Le monument " Evocation 1848"

Dès que on entre dans le parc par la porte du côté du Théâtre d'été, notre regard est attiré par la massivité du monument "Evocation 1848", situé central et conçu comme une œuvre abstraite composée de plusieurs blocs de pierre empilés jusqu'à une hauteur d'environ 10 mètres. Le monument est realisé en 1970 par le sculpteur Gheorghe Iliescu-Călineşti. Dans la conception de l'artiste, les massifs blocs de pierre signifient l'ordre féodal de la décennie 1840-1850, la lutte entre ceux qui ne voulaient pas changer le système et les forces progressistes de l'époque, les réussites de ces dernières étant symbolisés par les deux creux dans la partie supérieure du bloc qui se trouve à la base du monument. Les blocs verticaux du milieu du monument, comme deux piliers de la force, signifient le succès pour peu du temps de la révolution – les mois Juin - Septembre 1848, et le dernière bloc de pierre est posé horizontalement pour représenter la défaite de la révolution.

Le monument de HARALAMB G. LECCA, consacrée au poète, dramaturge, acteur, romancier, traducteur et epigramist né le 20 Février 1873 à Caracal, a été réalisée par la contribution d'argent de la communauté. L'oeuvre du sculpteur I. Dimitriu-Bârlad est un buste expressif en bronze, assis sur un piédestal à la basé duquel se trouve la statue en pierre d'une femme qui le regarde avec attention, pleine d'admiration pour l'oeuvre du poète. Mis d'abord devant le théâtre, en 1962 on a change sa place, dans le milieu naturel du jardin public, près de lui étant placées une table et une banque d'une forme particulière, le deux en béton-mosaïque, formant un véritable ensemble dédié à l'écrivain. Sur le piédestal, au sommet, il y a l'inscription en relief: "À H. G. LECCA, 1873-1918". Il convient de noter que la disparition du grand homme de culture a eu lieu en 1920t.

Le monument funéraire deMIHAIL BIBIAN (1842-1909) - commandeur de la Couronne de la Roumanie, Mihail Bibian a été l'une des figures de proue du Parti conservateur. Dans les années 1895-1896 quand il était le maire de Caracal, a été construite l'école primaire pour garçons dans le quartier Bold, a commencé la construction du Théâtre et du Palais de Justice. Il revient à l'Hôtel de Ville dans les années 1905-1906, quand il fait commencer l'aménagement du jardin public "Constantin Poroineanu". Un an après sa mort, le 7 Juillet 1909, la famille a commandé un buste en bronze au connu sculpteur du Bucarest, Frederich Storck. Le buste a été porté à sa tombe dans le Cimetière no. 1 et placé sur un piédestal en pierre de montagne polie. En 1997, le buste de Mihail Bibian a été pris du Cimetière no. 1 et placé sur un piédestal dans le jardin public du centre-ville, près de l'entrée vers l'Allée Bibian du jardin public “Constantin Poroineanu” et en 2006, il est mis même sur l'allée qui porte son nom. En automne du 2008, sur le piedestal qui se trouve à l'entrée du jardin public est placé le buste du grand donateur de Caracal, Constantin Poroineanu, et le buste de Bibian est déplacé à la même allée, devant le monument de Haralamb G.Lecca. Le buste de Mihail Bibian se trouve sur la liste des monuments historiques d'art publiés par l'Institut national des monuments historiques, ayant le code d'identification OT-IV-m-B-09100.

Le buste de CONSTANTIN POROINEANU a été réalisé en 2008, quand on a commémoré 100 ans après sa mort et la municipalité a décidé de faire réalisé à un nouveau buste pour être mis dans le jardin public de la ville.

Le premier buste en bronze mis à l'entrée du jardin public de la ville en 1928, a été fondu pour des raisons politiques pendant la période communiste, après qu'il est resté pour quelque temps dans la librairie Mărculescu. Comme indiqué ci-dessus, aujourd'hui il est conservé un buste en marbre du grand philanthrope qui peut être vu dans le vestibule du bâtiment du Collège National „Ioniţă Asan“. Constantin Poroineanu a était une personnalité distinguée, très généreux, offrant chaque année aux paysans pauvres et aux enfants des aides financières ou en nature. Pour les élèves des l'ècole secondaire „Ioniţă Asan“ il a portés de Paris des livres, planches d'anatomie et histoire naturelle. A l'hôpital de Caracal il a offert la somme de 12.000 lei et à la Société Géographique Roumaine 500 lei pour la meilleure carte géographique du district Romanaţi. Il a été élu par les habitants du district dans le Ièr Collège Romanaţi pendant dix législation à la file.

Poroineanu a laissé par son testement du 14 Septembre 1908 à la ville Caracal toute sa fortune, qui équivaut à une somme ronde de plus de 3.100.000 lei, dont 2.150.000 actifs immobiliers et le reste des effets, de l'argent et tout le mobilier et les petites choses de ses maisons de la rue Corabia de Bucarest. Vintilă Brătianu a été nommé exécuteur testamentaire, ayant l'obligation de mettre en possession des biens laissés par Poroineanu son légataire testamentaire, la Mairie de la Ville Caracal. Dans le testament laissé par Constantin Poroineanu est indiqué que chaque année la municipalité de Caracal doit lui faire une colivă (gâteau de blé et de nolix distribué à la mémoire des morts) à la fête consacrée aux Saints Empereurs Constantin et Elena, clause qui n'a pas été respectée longtemps. Depuis 1996, la Mairie de la ville Caracal commémore cette grande personnalité avec un Te Deum à la fête des Saints Constantin et Elena, qui à partir de 2007 sont les  protecteurs spirituels de notre localité. Le buste a été fait par le sculpteur Alexander Siminică de Bucarest.

Le Monument des Héros, l'oeuvre du sculpteur Ioan Schmidt de Bucarest, est achevé à la fin de 1926 et a été inauguré en jour de l'Ascension, le 2 Juillet 1927. Il est composé de trois groupes statuaires en bronze, mis sur un socle de pierre apportée d'une carrière des Monts Apuseni. La plaque qui se trouve devant le monument porte l'inscription suivante:

Ce monument a été construit dans l'onzième année du règne glorieux de S.M. Roi Ferdinand Ier, l'année du salut 1925, pour glorifieréternellementle courage des héros de Romanați qui, par le sacrifice suprême, ont aidé à la liberation des nos frères de Transylvanie, Bassarabie et Bucovine, en accomplissant le rêve de siècles du complètementdes frontières de la Grande Roumanie. / 1916-18-19.“

Après la Seconde Guerre mondiale, lorsque le régime a changé, cette plaque a été remplacé par une autre qui dit:

Ce monument a été construit en 1925 pour souvenir éternellement le courage des héros  de Romanați qui ont contribué par leur sacrifice suprême à la libération de nos frères de Transylvanie qui ont subi le joug de la monarchie austro-hongroise mise au service de l'impérialisme allemand envahisseur, en accomplissant le rêve de siècles du complètementdes frontières de la Roumanie.“

Sur trois plaques en bronze sont inscrits les noms des officiers de Romanați "des héros morts sur le champ de bataille, pour la patrie pendant la guerre 1916-1919".

Le monument de la Révolution de 1848 Le 10 Juin 1848, l'administrateur du district Romanaţi, Gheorghe Magheru, recevait des révolutionnaires réunis à Islaz une lettre contenant une proclamation et un manifeste que s'adressait aux habitants de Caracal:

Citoyens de Caracal, il a été réservé au votredistrict le droit de voir se soulevantle premier drapeau du salut de la Roumanie, de proclamer  des verites que tôt ou tard vont sauver la Roumanie ... Le mouvement qui on a fait dans votre districtrégéneranotre patrie et l'histoire illustrera ses pages avec le dévouement de ces dignes descendants des Romains ... De chez vous des graines fertiles seront répandues dans toute la Roumanie et donneront leurs fruits dans l'avenir.

Dans la matinée du 11 Juin 1848, les révolutionnaires arrivent à Caracal, où une grande foule, composée de citadins, paysans des alentours de Caracal et l'infanterie dirigé par Gheorghe Magheru et d'autres notables de la ville, les a fait un accueil triomphal à la barrière du sud de la ville.

Lorsque les révolutionnaires se sont approchés de la barrière, la foule et les plus de 600 soldats en garnison à Caracal ont commencé à crier:

«Vive la Constitution, vivre le gouvernement provisoire!"

A la tête il y avaient Ion Heliade Rădulescu, Ștefan Golescu, Radu Șapcă, Cristian Tell, capitain Nicolae Pleşoianu et Grigore Serurie. Les citoyens de la ville ont embrassé leurs frères qui y étaient arrivés, montrant leur pleine adhésion à la révolution. Au Caracal ont été émises quelques décrets, qui ont été confirmés plus tard, le 14 Juin, par le gouvernement provisoire où faisaient partie aussi les membre du gouvernement d'Islaz.

A la barrière de la ville où la foule saluait les révolutionnaires, a été construit en 1955 un monument, l'œuvre du sculpteur I. Mladin, en mémoire de l'important fait historique de 1848.

Sur la plaque trapézoïdale en marbre blanc on peut lire comme suit:

"Le 11 Juin 1848, en ce lieu, les citoyens de Caracal ont accueillit avec enthousiasme patriotique les révolutionnaires d'Islaz, qui ont commencé la lutte pour la justice du peuple." 

La statue de la déesse Cérès est l'un des plus anciens monuments de la ville, l'oeuvre d'un artiste inconnu. Le monument est nommé „Ceres“ après la déesse de l'agriculture et des grains des Romains. La statue représente une jeune femme qui tient sur les pans de sa robe des fleurs sauvages et sur la tête et dans la main droite, des petites couronnes de fleurs.

Sur la plaque en marbre blanc du socle du monument est écrit:

"Ceres - déesse de la fertilité"

Le monument a été probablement créé dans la seconde moitié du XIXe siècle, quand le jardin public de la ville a été aménagé, où il a été initialement installé.

Le monument funéraire Iulius Mariani Le monument est construit de blocs de pierre, reliés entre eux par un ciment. Sur une plaque à la forme d'une feuille, il est écrit seulement ça «Famille Iulius Mariani". Pendant trois générations, les membres de la famille Mariani, avec des études à l'Institut d'Architecture de Milano, ont été les architectes de la ville Caracal. Du nom de cette famille sont liés tous les grands bâtiments de la ville: le Palais Administratif, le Palais de Justice, la Maison de la Culture, le Palais des élèves et des enfants, le Collège National „Ioniţă Asan“.

 

 

Le monument funéraire Famille JianuSur le monument de la famille Jianu, fait comme un tronc de pyramide avec une croix sur une petite base sont fixées plusieurs petites plaques en marbre, comme suit:

- à l'ouest, il y a trois plaques en marbre avec des noms de membres de la famille: Iancu Jianu (1787-1842), Sultana Jianu (1796-1869), sa femme, et Zoe N. Dobruneanu (1836-1906), née Jianu, leur fille;

- à l'est - Iancu N. Dobruneanu (1858-1942), sa fille Elena et Stiva Ştefan Dobruneanu  (1890-1892);

- au nord - Nae Dobruneanu (1830-1873) et au sud le lieutenant-colonel Mihail Dobrunenu (1861-1924) et Jeana Mariana Dobruneanu (1927-1934).

CARACAL ET SES MONUMENTS

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